18 septembre 2008
Un veneur mal venu.
"Comment ça parti? Monsieur, vous êtes en train de me faire comprendre que je ne puis aller à la chasse parce que le grand veneur est parti? Ce n'est pas vrai! Pourquoi m'a-t-il fait ça?... Et où est-il? Qu'on aille me le chercher et me l'amener au plus tôt! Je veux chasser le cerf, vous m'entendez?"
"Nous ne pouvons, monseigneur puisqu'il a quitté le pays. Il s'est réfugié à Bruxelles dans les Pays-Bas espagnols avec son épouse! De plus, sa majesté souhaiterait vous entretenir sur une affaire délicate. Elle a précisé: sans délai."
"Non. C'est aujourd'hui que je devais m'amuser. Mon père avait même envoyé son capitaine des gardes chercher mon nouvel ami Victor..."
Monsieur Bruneau, qui ne savait pas où se cacher, ne put arrêter l'incartade puisque les mots de Hubert s'envolèrent:
"Hubert, votre majesté! Je me prénomme Hubert!"
"Qui ose interrompre ma colère? J'ai déjà dit mille fois que lorsque je peste contre les incompétents qui m'entourent, qu'il fallait ne surtout pas m'importuner. Victor, Hubert? Quelle importance? Vous êtes mon nouvel ami que mon père m'a lui-même choisi, n'est-ce pas?"
"S'il plaît à votre majesté!"
"Il me plaît en effet. Alors que vous importe que je vous appelle Victor ou quelque soit comment d'ailleurs? S'il me chante de vous appelé César comme mon frère, cela vous gênerait-il?"
"Ca me gênerait en effet! Devant Dieu je me prénomme Hubert et c'est ainsi que j'ai été présenté à sa majesté votre père!"
Hubert gagna cette première joute qui annonçait les suivantes. Car ces deux là, aussi différents qu'ils étaient, ne se quitteraient plus. Comme si c'était écrit. Ou organisé.
Seul monsieur Bruneau se fit des cheveux blancs ce jour-là.
"Hubert, dites vous? Et d'où venez-vous, monsieur? Aimez-vous la chasse? Je dois me rendre au conseil de mon père, attendrez-vous mon retour que nous jouions?"
"Les désirs de votre majesté, sont des ordres!"
Et de se fendre d'un sourire et d'une révérence.
Le précepteur pouvait respirer.
"Puisque nous sommes d'accord, je vous laisse en compagnie d'Elbeuf! Je n'aime pas trop les charges de l'état, je ne serai pas longtemps
absent!"
Nouvelle révérence.
Hubert signa son entrée à la cour par une partie de cache cache avec monsieur de Guise-Lorraine.
...
14:20 Publié dans CAPE, FRANCE, PERSONNAGES DE FICTION, PERSONNAGES HISTORIQUES | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


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Hey, i save funny photos
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Ecrit par : Dtqqrjqh | 24 décembre 2008
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